1 déc. 2016

Gakkō Gurashi! - Ben

Il est temps de vous parler de Gakkō Gurashi! (avec un peu de retard, désolé). J’ai longuement réfléchis à sortir un article en parlant mais finalement j’ai trouvé qu’il était intéressant de partager cette expérience dans un format particulier.
Image de Gakkō Gurashi!
Si vous ne connaissez pas je vous conseille fortement de ne rien chercher à son sujet, et c’est pour cette raison que je ne vais pas donner le synopsis et juste vous en parler dans la globalité, grosse globalité.

    Gakkō Gurashi! aussi appelé School-Live! et originaire du japon. Lol. C’est à la base un manga qui a été adapté en un anime de 12 épisodes qui, je suppose, ne s’arrête pas à là dans la version écrite. Animé par le studio Lerche, il est… licencié en France, again and again.

Another one

En fait je vais devoir vous en parler sans vraiment vous en parler, la raison est que cet anime est, à première vu, peu intéressant à visionner et peu appréciable si le style apparent ne nous plait pas, et je dis bien apparent. Pourtant avec un peu de patience il a tout pour devenir carrément passionnant et apprécié de pratiquement tous. Laissez moi vous expliquer.
    Dans Gakkō Gurashi! nous suivons la vie étudiante d’un groupe de jeune fille qui constitue le bureau des élèves d’un… équivalent du collège en France je dirais, peut-être lycée. En effet, elles sont très jeunes et ont de nombreuses responsabilités en plus d’avoir à s’occuper de la surexcitation de leur nouvelle camarade, Yuki qu’on peut voir avec les cheveux roses plus haut (comme tous les personnages principales des animes). “Mais c’est passionnant tout ça, mais moi aussi je vais à l’école et…”
chuuut


Ta gueule, premier épisode, putain de premier épisode. Oubliez cette règle des 3 épisodes pour porter un jugement sur un anime, premier épisode. Je dirais même, 20 dernières secondes MAIS regardez tout le premier épisode sinon ça n’aurait aucun sens. ET je le rappelle, ne lisez RIEN concernant l’anime, pas même le synopsis. Juste, faites moi confiance même si vous ne me connaissez pas, oubliez même ce que votre maman vous disait étant “Archibald, il ne faut pas écouter les inconnus” “tg maman, premier épisode”.
    Au delà du premier épisode, la suite paraîtra tout de suite plus intéressant à visionner parce-que tout le potentiel de cet anime se déverse en l’espace de 20 secondes.

    Niveau dessin, c’est plutôt bien fait il faut l’avouer mais c’est surtout mignon. L’animation est bonne mais n’a rien d’incroyable, cela dit, pas besoin de marquer le coup dessus pour un anime de ce genre du coup tout va bien. Retenez bien ce terme, “mignon”.

Image trop mignonne de Gakkō Gurashi!


Niveau personnage on a plusieurs personnalités différentes, ce qui reste un point fort peu importe l’anime. Sauf que là on parle de collégiennes/lycéennes, avec des plus matures et des moins matures (et les pisseuses habituelles). Concentrons-nous sur Yuki par exemple, c’est le personnage que vous suivrez principalement lors du premier épisode et à juste titre. Cependant vous allez sûrement la trouver lourde et chiante et débile et… et vous êtes en droit de le penser, mais ne vous arrêtez pas en plein milieu à cause de ça, finissez le premier épisode. Ouais on m’appelle le forceur dans le game, mais vous comprendrez de quoi je veux parler si vous faites ce que je vous dis.

    Au final vous ne devez sûrement pas comprendre où est-ce que je veux en venir, je ne parle pas de l’anime ou presque pas et je dis simplement “qu’il faut le regarder”, c’est tout. Bah ouais c’est tout tu veux quoi ? Du pain ? Ce que je veux dire c’est que cet anime a brisé les règles, comme celle des trois premiers épisodes mais en vrai on s'en fiche de celle-là (personne ne respecte, pas même moi). Il a juste poussé la réflexion qu’on peut porter sur un personne au-delà de “ah elle est chiante elle” “ah lui je l’aime bien” “Ha lui il est badassU NOTICE ME SENPAI” “Elle c’est ma Waifu, balékouye”. En tout cas c’est ce que cet anime m’a fait, moi qui pensais regretter d’avoir perdu 20 minutes de ma vie, je me suis retrouvé à réfléchir sur le sens de ma vie pendant au moins… 30 secondes, vous vous rendez compte, 30 secondes.

Image de Gakkō Gurashi!


Parlons d’autre chose que l’anime en lui-même, ouais j’vous avais dit que ça allait être spécial. Comme quelques animes, Gakkō Gurashi! n’a pas forcément fait beaucoup parlé de lui en Europe (ou en France) mais il a eu du succès au Japon, son pays d’origine.
    Après être allé au Japon (oui j’y suis allé OUAIS) et étant passer dans les salles d’arcades et à Akihabara j’ai pu observer de nombreuses affiches et stands spécialement fait pour exposer des goodies de Gakkō Gurashi!, New Game! ou Himouto Umaru-Chan, tous des animes qui ont des apparences mignonnes (et qui le sont vraiment, sous un certain aspect).
    Dans les côtés (ou plutôt étages) de jeux de rythmes dans les salles d’arcade on retrouve, dans quasiment tous les jeux, l’OP de Gakkō Gurashi! ou d’Himouto Umaru-Chan et je ne pense pas que vous ayez entendu un seul d’entre eux jusque là (c’est spécial, mais super agréable à jouer dessus. Par spécial je veux dire spécial Japon, donc pas si spécial en fait). Après c’est peut-être une histoire de license sur les musiques qui permet aux compagnies des bandes arcades de les utiliser m’enfin bref, au pays du soleil levant tous ces petits animes pas forcément connus par ici possèdent là-bas une assez bonne réputation.

Image mignonne de Gakkō Gurashi!


Gakkō Gurashi!, peut-être pas un must-see (ouais ça existe, je crois) mais plutôt un… must-try (un “vaut mieux essayer” pour les ennemis de l’anglais, mais ça n’existe pas en vrai). Je n’ai pas parlé de l’anime en fait, j’ai surtout insisté sur le premier épisode pour que vous essayez putain. Si les experts Miami devaient le regarder ils diraient sûrement la même chose donc du coup, vous savez quoi faire de 20 prochaines minutes. Sur ce, j’attends le second film d’HoneyWorks, Suki ni Naru et je m’en vais regarder Kimi no Na Wa.