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24 mars 2017

Le doute est présent - Young Elites


Première de couverture du roman young elites



Auteur : Marie Lu
Éditions : Castelmore


Adelina a survécu à l’épidémie qui a ravagé son pays.
D’autres enfants, comme elle, ont survécu, la maladie laissant sur leur corps d’étranges marques. Les cheveux d’Adelina sont passés de noir à argenté, ses cils sont devenus blancs et une cicatrice barre la moitié gauche de son visage. Son père voit en elle une malfetto, une abomination, une disgrâce pour son nom et sa famille, synonyme de malédiction. Mais la rumeur dit que les survivants ont gagné davantage que des cicatrices : ils auraient acquis de mystérieux super-pouvoirs. Et, bien que leur identité demeure secrète, ces survivants ont déjà un nom : les Elites.”






Comme Marie Lu est l’auteur de la saga Legend et que j’ai eu un coup de coeur pour celle-ci, je me suis dit que j’allais lui faire confiance jusqu’au bout et commencer une nouvelle saga de sa plume.
Et en fait… Bah je sais pas si j’ai aimé ou pas. Y’avait des choses pas mal mais y’avait beaucoup de trucs qui ne me plaisaient pas aussi. C’est la première fois que ça m’arrive, j’ai pas compris mais bon ! Je continuerai la série seulement si je trouve les autres livres en occasion correcte.


Du coup, pour vous parler un peu de la bête, on suit Adelina, une madame qui a des pouvoirs un peu étranges et qui essaye de survivre dans un monde où les gens comme elles sont considérés comme des monstres. Elle rencontre un groupe de gens comme elle et du coup elle décide de rester parmi eux malgré les péripéties qui vont suivre. L'histoire aurait pu être bien, vraiment, même si elle n'est pas hyper originale. J’ai beaucoup aimé l’univers, il est vraiment sympa, ça m’a un peu fait penser à une Renaissance italienne, on est plongé dans un monde travaillé et formidable.  Mais y’avait juste un truc qui m’a énervé et c’est ça qui a un peu pourri ma lecture nom de dieu… Le personnage principal, Adelina, était juste hyper méga chiante et ça, c'est carrément con pour un livre. J’avais envie de la baffer, de la secouer, de lui dire “ARRÊTE TES CONNERIES NOM DE DIEU”, c’était juste insupportable. Elle se plaint quasiment tout le temps et ça m'a légèrement gonflé… Vraiment, faites de votre personnage principal une fille qui râle tout le temps pour des raisons inconnus, sombres et obscurs et vous êtes parti pour faire vivre à vos lecteurs des moments chargés d'amour. Lolmdrmdldl
Cependant,  tous les personnages ne sont pas aussi chiants, y’en a même qui m’ont beaucoup plu, notamment Teren qui cache une histoire plutôt intrigante mais aussi Raffaele dont j'aime beaucoup la personnalité.  Mais c'est vrai que le caractère et la façon d’être d’Adelina m’a vraiment refroidi.


En plus de ça, tu sais pas pourquoi, mais y’a une romance qui se crée en mode “il fallait que je foute une romance dans ce livre, hop ninja”. Déjà, vous avez compris, moi et les romances ça fait 50. Mais, parfois, quand c’est pas trop chiant ça passe. En l'occurrence, là, c’était la MERDE. Elle arrive d’un coup, comme un bon vieux préjugé, “oh mon dieu c’est le premier mec que je croise, je l’aime” NON CA NE SE PASSE PAS COMME ÇA NOM DE DIEU. En plus, on a le droit aux bons vieux clichés des familles, c’est assez relou. Ca pue le cucul et la niaiserie. Et en plus,  à un moment ça se transforme en triangle amoureux, c'était le coup de trop. J'ai trouvé le truc un peu bâclé, et c'est bien dommage car l’auteur aurait pu éviter certains gros préjugés.


Cependant, ce qui m’a remis dans le droit chemin de la lecture, c’est la fin. Ca, je l’avoue, c’était quand même épic et ça m’a donné envie de continuer. Ce sont les fins comme ça qui donne envie de continuer,  beaucoup de choses se passent en quelques pages, et toi tu es là “oh mon dieu je comprends plus rien c'est génial “

Du coup,  je laisse cette série en suspens pour le moment,  jusqu'à trouver les autres tomes en occasion.  En réalité, j'ai pas grand chose à dire sur ce livre, en fait j'suis même un peu perdu (FIRST TIME OMG), d'habitude je sais tout de suite si j'ai aimé ou pas, mais là... C'est une première fois pour moi et J'AIME PO trop ça.

8 févr. 2017

Quand on vous dit que les chats domineront le monde - Demain les chats


Couverture de Demain les chats


Demain les chats
Auteur : Bernard Werber
Editions : Albin Michel
309 pages

A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la relève de la civilisation humaine.”




C’est avec beaucoup de curiosité que je découvrais Bernard Werber (merci belle-maman !) avec les livres Nos amis les humains ou L’arbre des possibles il y a quelques mois de cela. C’était une très belle surprise pour moi, je trouve que Werber pose des problèmes éthiques et philosophiques très intéressants et c’est ce qui m’a le plus séduit dans ses livres.
Alors en plus, s’il sort un livre avec des chats, moi j’en pouvais plus.
Du coup, après l’avoir subtilisé à ma mère en toute discrétion (NINJA !), j’ai mis un peu plus d’une journée à le lire tant il se lit vite et simplement.

Vous l’aurez compris ce bouquin parle de.... TRACTOPELLES, BRAVO OUI VOILA C’EST BIEN CELA. Non en fait c’est de chats que ça parle. Mais pas de n’importe quel chat, plus particulièrement d’une jeune chatte au doux nom de Bastet (très classe) qui a une folle envie de vouloir communiquer avec “son” humaine d’une autre façon que par les miaulements, car à première vue, son humaine n’y comprend absolument rien. Oui, les chats ne nous appartiennent pas, c'est nous qui appartenons aux chats, tout n’est qu’illusion, sachez le. Du coup, elle rencontre son voisin chat, Pythagore, qui lui conte de nombreuses histoires dans le but qu’elle comprenne mieux l’histoire des chats sur cette planète afin de peut être réussir à trouver un moyen pour pouvoir communiquer avec les humains.Tout ce qu’il y a de plus normal dans une vie de chat quoi.
Alors déjà ce qui m’a marqué, c’est le fait que la description des chats est très représentative de ce que peuvent connaître les possesseurs de chat, et du coup c’est très drôle. Voilà moi on me met des chats et je suis contente de toute façon.
En plus de ça, les chats sont personnifiés (surtout leur réflexion), ça se remarque particulièrement à la fin (ouais comme ça vous serez obligé de lire jusqu’à la fin éhéhhéhéhé) et, pour le coup, ça m’a beaucoup plu. Chaque chat (essayez de dire ces deux mots rapidement vous allez voir c’est rigolo) a son caractère propre. Je ne dirais pas que je me suis identifié à un des chats (même si au niveau des poils ça se joue à pas grand chose) mais j’ai beaucoup aimé leur différents points de vue ou leur vision du monde. L’auteur le fait évoluer au fil des pages et des péripéties et je trouve vraiment ça cool, c’est une jolie métaphore d’ouverture d’esprit, qui semble carrément plus ouverte que chez certains humains soit dit en passant HMHM.
Notre ami Pythagore (je parle bien du chat, on est d’accord) fait donc un cours d’histoire entier à Bastet sur la vie entre les chats et les humains, et j’ai trouvé ça assez drôle et bien fait. C’est pas tous les jours qu’on peut lire ça et c’est tout à fait intéressant, ça nous met du plomb dans la tête (j'ai jamais compris cette expression) et ça affûte notre culture générale, on pourra toujours ressortir quelques bribes de la vie des chats lors d’un repas de Noël devant tonton André, c’est toujours bien. Dès qu’il y a des petits points infos ou de culture générale dans un livre, ça manque pas, ça me plaît. Et sachez que dans les livres de Werber, il y en a beaucoup !

Une image qui dit qu'on est intelligent En réalité, avant de lire ce livre, je m’attendais à une histoire assez simple qui parlait de chats, des trucs assez habituels en fait avec quelques touches de Werber. J’ai été carrément surprise, dans le bon sens, de voir où ça partait, parce que ça part quand même loin. Mais c’est ça que j’ai trouvé génial dans le fond, tu ne sais pas où t’emmène l’auteur mais tu le suis en lui prenant la main et en hochant de la tête (en bavant un peu aussi), à partir du moment où un auteur arrive à te faire ça, c’est qu’il a bien réussi son job d’après moi.
Je conçois que lire du Werber peut paraître assez déroutant au début, mais je trouve que son approche philosophique de l’humanité (ici donc par le biais de chats) est vraiment intéressante, assez simple quand même et vraie. J’aime les livres où on se remet en question par la suite et où on se grattouille le cerveau par moment, ce livre me correspond donc bien.
Donc n'hésitez plus à lire Werber de peur de ne pas comprendre, c'est accessible à tous et on apprend beaucoup !




17 nov. 2016

Red Rising



Couverture de Red Rising



Auteur : Pierce Brown
Editions : Hachette
Pages : 480
Genre : Science-fiction / jeunesse

“« J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. »

Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.
Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.
Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.”





Ce synopsis les gars… ça donne pas trop envie ? Et bah moi j'ai craqué,  j'ai longtemps hésité car j'en avais un peu ras la casquette des espèces de jeux où on doit tuer tout le monde pour gagner dans les romans : les histoires étaient semblables, on pouvait facilement deviner la suite... Mais bon, un jour où je me promenais en librairie (à peu près tous les jours en fait), je suis tombé sur une édition limitée à 7,95€ du bouquin. Voilà. Je suis faible.
Et punaise, je ne regrette pas. J’ai enfin trouvé mon coup de coeur de 2016 (oui il serai temps, en novembre c’est bien) ! ça fait longtemps que je n’ai pas été à fond dans un bouquin, tellement à fond que je ne pouvais plus m’en détacher, en fait je l’ai lu quasiment d’une traite.


L’univers est une petite merveille et se suffit à lui même. On  plonge dans la vie de Darrow, la vie sur la planète Mars, qui, à première vue, n’a pas l’air très amicale. En clair, passer ses vacances là bas, c’est pas une bonne idée. Ou alors on a envie que ses vacances ressemblent à Koh Lanta version hardcore.  L’auteur nous apporte des descriptions du point de vue de notre héros à la fois précises mais pas étouffantes, et ça c’est un bon point, on ne nous oblige pas à tout avaler d’un coup au risque de faire une indigestion. On a même le droit à des petites anecdotes toutes mignonnes (je rigole rien n’est mignon dans ce livre), ce qui rend le récit plus vivant et tellement plus agréable qu’une banale description. La base du fonctionnement de l'histoire c’est le système de castes qui y règne afin de “trier” les différentes personnes qui vivent sur la planète Mars et que je trouve tout particulièrement intéressant. Parce que malgré cela, chaque caste a ses défauts et ses qualités, personne n’est donc parfait et c’est appréciable.

Dès les premières pages, on est directement plongé dans le bain, on sait à quoi s’attendre et comme je l’ai dit juste avant, si vous cherchez quelque chose de mignon et doux bah… c’est pas la lecture qu’il vous faut. La plume est assez violente et crue, on ne mâche pas les mots et on ne fait pas vraiment de métaphores poétiques pour annoncer une mort ou un autre truc gore. Clairement, c’est ce que j’ai le plus apprécié dans ce livre (non pas que je sois une psychopathe et que je me délecte de descriptions hardcores tout en suçant les larmes d’un petit enfant que j'aurai préalablement torturé en mettant des raisins secs dans un gâteau) parce que rien ne nous est caché, tout nous est donné cartes sur table. Et ça suffit pour rendre l’histoire tellement plus vivante et intéressante, pour nous donner un aperçu du quotidien des personnages, ce qu'ils doivent subir.
Du coup, on s’attache rapidement à quelques personnages, notamment Darrow pour ma part et c'est bien une première fois que je réussis à m'attacher au personnage principal. Il est à la fois fort, charismatique, intelligent, mais tellement humain. Ce que j’ai vraiment aimé, c’est qu’il se posent des questions sur le pourquoi du comment, qu’il ressent des émotions très fortes et vraies mais qu’il sait qu’il n’a pas l’occasion d’avoir le choix, car dans ce livre, le fait d’hésiter vous assure une mort lente et douloureuse. On se retrouve donc avec un héros qui n’est absolument pas parfait (malgré son fort taux de réussite dans ses objectifs qui s'explique dans l'histoire) et bordel, qu’est ce que ça change des héros habituels. On a enfin à faire à un personnage qui possède une âme, dans le sens où on a tout un raisonnement logique derrière ses gestes. Mais il n’est cependant pas le seul à être intéressant, un bon nombre de personnages le sont. D’ailleurs je trouve que les réactions entre eux sont tellement vivantes et réelles, de part le dialogue qui est super naturel mais aussi certaines actions totalement humaines.


Vous avez compris, j'ai adoré ce livre et je vais attendre que la suite sorte dans la même édition que le premier pour connaître le reste, parce que j'avoue que la fin m'a un peu frustré,  ça devrait être interdit le suspens de toute façon. Ma chronique peut sembler tellement courte, mais j'avais peur de tout vous dire (surtout de trop en dire) et je sais que le spoil c'est mal.

Meme de François Hollande

Alors prenez vous une bonne après-midi pour vous plonger dans ce petit bijou de lecture, coupez votre téléphone, enfermez votre conjoint dans les toilettes , car croyez moi,  vous allez difficilement arrêter.








20 oct. 2016

Mr Mercedes

Couverture de Mr Mercedes

Editions : Albin Michel
Pages : 473
Genre : Policier

Midwest 2009. Un salon de l'emploi. Dans l'aube glacée, des centaine de chômeurs en quête d'un job font la queue. Soudain, une Mercedes rugissante fonce sur la foule, laissant dans son sillage huit morts et quinze blessés. Le chauffard, lui, s'est évanoui dans la brume avec sa voiture, sans laisser de traces. Un an plus tard. Bill Hodges, un flic à la retraite, reste obsédé par le massacre. Une lettre du tueur à la Mercedes va le sortir de la dépression et de l'ennui qui le guettent, le précipitant dans un redoutable jeu du chat et de la souris. “

C’est le premier livre policier que je lis et je pense que je commence fort car c’est un roman sorti tout droit de la petite tête du King, le King MAGGLE. J’avais peur de me lancer dans un policier car généralement je n’accroche pas mais celui-ci me faisait tellement envie que j’ai sauté dessus direct. Cependant, dans ce roman, King ne veut pas dire horreur, épouvante, ce livre reste un policier donc ne soyez pas déçu si vous ne tremblez pas, c’est normal ! Mais vous allez tout de même stresser un peu, enfin je pense, ou alors c'est moi qui suis trop sensible...



Parlons peu, parlons bien ! On va commencer par l’ambiance, on rentre direct dans le sujet dès les premières pages : ça ne serait pas vraiment un spoil de vous dire qu’on vit la scène de l’attentat à la Mercedes dans les premières pages. D’ailleurs c’est un peu sadique, parce que ça fait un peu “oh regardez ces gens, ils sont sympas, drôles, ils sont plein d’humanité et de gentillesse et BOUM CRASH VROUMVROUM” (oui je sais j’imite très bien la voiture merci).  Enfin, bref, ça commence fort, on sait déjà à quoi s’attendre et ça va pas parler de chatons. Tout au long de la lecture, King nous plonge peu à peu dans un univers assez sombre, tellement sombre que la description paraît presque “habituelle” et ça c’est super malsain. En parlant description, on sait tous que King adore en faire plein, mais dans ce livre, la description est tellement utile, tellement bien faite qu’elle nous plonge encore plus dans l’histoire. Alors n'ayez pas peur des gros paragraphes et lancez vous, le livre est en plus super bien aéré !

Tout au long de l’histoire, on a un mélange de point de vue entre le tueur, dont on connaît directement le profil, et l’inspecteur Hodges et ça c’est super intéressant. Dans certains cas, connaître l'origine des tueurs peut être assez lassant, on sait exactement ce qui va se passer par la suite. Mais j'ai trouvé que dans ce livre même si, oui, on savait ce qui allait arriver, y’avait quand même un certain suspens et un maximum de stress qui m'ont fait perdre 10 kg. Et ouais j'ai pas besoin de faire du sport lelellleleleleleleel. Cependant vu que je suis novice dans ce genre de littérature,  je ne peux pas vraiment vous dire si cet effet est totalement réussi mais en tout cas sur moi ça a marché. En plus, cette gueguerre entre nos deux personnages permet au lecteur de se forger son propre avis ou ses propres hypothèses à certains moments.

Les personnages sont vivants,  on en sait beaucoup sur leur passé du coup on s'attache à eux, et après ils meurent.  Non ça c'est faux mais c'était rigolo. Enfin presque pas faux... Plus sérieusement,  le personnage auquel je me suis le plus attaché bizarrement c'était Brady (et vous, vous ne savez pas qui c'est hihihihihihihiiii). Les histoires de chaque personnages sont assez sombres et reflètent leur personnalité,  ce ne sont pas des personnages en carton qui sont là juste pour décorer, chacun a son importance. Pour le coup,  on revient toujours à une grande présence de description et toujours pas inutile j'aime le dire ! Faut pas croire, il y a aussi pas mal de dialogues, rendus super vivants par le biais de gros mots (les coquins) ou de jeux de mots/d’intonations.

En plus, King nous gâte de références, de petits clins d'oeil, sur ces autres oeuvres,  comme “ça”, et je trouve que c'est assez plaisant de retrouver ce genre de choses, ça rajoute de la vie à l'histoire.


Vous aurez compris,  c'est avec une bonne surprise que je commence le genre policier, il me tarde donc d'en connaître plus ! Alors si vous avez une suggestion à me faire sur mon prochain roman policier, mes oreilles sont grandes ouvertes (et lavées).