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1 juil. 2017

Quand tu veux pas lire un livre normal - Illuminae T1


 Couverture du livre Illuminae




Auteurs : Amie Kaufman & Jay Kristoff
Edition : Casterman

Ce matin de 2575, lorsque Kady quitte Ezra, elle croit avoir vécu le pire moment de sa vie. L’après-midi, sa planète est attaquée par une entreprise interstellaire sans foi ni loi — BeiTech. Obligée de fuir, Kady embarque sur le vaisseau Hypatia, Ezra sur l’Alexander. Très vite, Kady soupçonne les autorités de leur cacher la vérité. Avec l’aide d’Ezra, elle pirate le réseau informatique de leur flotte, accédant ainsi à des données confidentielles qui mettent en cause leur propre état-major. Alors qu’ils sont toujours traqués par BeiTech, l’Intelligence Artificielle censée les protéger se met à agir d’une façon étrange…”











Vous avez lu le titre? Bien sûr que vous avez lu le titre (j’espère du moins sinon je vous frite), et là en voyant la pitite photo de cet objet vous vous dites “Hé wesh, la meuf elle nous ment c’est un livre normal et tout woa la meuf woaaaaaa on va lui casser la gueule”. En effet, le bestiau paraît tout à fait normal sous cet angle, mais QUE NENNI !

Cependant, avant de vous en dire plus, je tiens à faire un petit disclaimer, je vous vois clairement arriver avec le “Illuminae”NON CE N’EST PAS UN LIVRE ILLUMINATI, QUI PARLE D’ILLUMINATI, Y’A RIEN A VOIR ALORS BARREZ VOUS AVEC VOS HYPOTHESES. Voilà. Merci. Et hop, au passage, prout. Tiens. Bim.

Revenons à nos moutons si vous le voulez bien et de toute façon… Bah vous avez pas le choix en fait.
Ce livre n’est donc pas tout à fait un livre comme les autres, du moins il ne se lit pas comme un véritable roman.



Une des pages d'illuminae
En effet, il se présente sous la forme d’un dossier (d’où son titre, dossier Alexander truc), plus ou moins rédigé en fonction des parties. Donc là, je vous ai pris en photo des parties un peu plus imagées mais sachez qu’il y a quand même de la lecture hein, c’est pas que des images donc vous allez pas vous faire chier. La démarche en est rendu plus qu'intéressante, ça change vraiment de lire quelque chose de ce genre et c’est en parti pour ça que j’ai fait chier tout le monde pour l’avoir. Par contre, le seul bémol que j’ai pu trouver au niveau de cette mise en page, c’est que y’a beaucoup de pages qui servent à rien parfois. Evidemment, ça doit être un parti pris des auteurs d’avoir mis des pages très très vides où y’a rien mais bon, j’ai trouvé que ça servait pas à grand chose, si encore y’avait des trucs intéressants dessus, mais non, à part gâcher des arbres ça servait à rien.


Si vous avez lu le résumé, vous avez compris que c’est une histoire d’amour avant tout, parce que bon “quand Kady quitte Ezra” blablabla, ça pue l’amour à 5 km, et vous savez comme je kiffe les trucs comme ça. Alors en réalité, elle m’a pas si dérangé que ça puisque j’étais à fond dans l’histoire, une histoire de course poursuite entre vaisseaux, avec un virus et une IA un peu perchée, mais en y réfléchissant bien, l’histoire d’amour peut paraître un peu bateau (comme beaucoup d’histoires d’amour en fait) alors attention à vous âmes égarées qui êtes friands de trucs à l’eau de rose.
Une des pages d'illuminae
Pour le coup, l’histoire principale m’a beaucoup plu, d’habitude j’aime pas trop les trucs qui se passent dans l’espace, mais là c’est super bien passé. On a de l’humour, un peu de gore et des retournements de situation, c’est plutôt pas mal.
Cependant, je me pose une question depuis que j’ai fini ce livre… Ai-je aimé pour l’histoire? Ou simplement car la mise en page était plutôt cool? En fait, je pense même que si y'aurait pas eu cette démarche originale, j’aurais pas aimé. Mais c’est ce qui fait la force de ce livre, j’ai trouvé que ça rajoutait du dynamisme à la lecture, on se faisait pas chier, c’était vraiment bien tourné, on avait un regard omniscient grâce aux différentes parties du dossier. On savait tout de tout le monde (enfin presque gnarkgnark).

Cependant, j’ai trouvé que certaines scènes étaient quand même un peu exagérés, dans le sens où, tu vas peut être mourir dans 5 minutes, tu vas pas commencer à sortir des blagues de merdes ou autre chose. Ca rendait le truc un peu moins réaliste, c’était dommage. A part ça, les personnages sont bien construits, ils sont rendus vivants par leurs émotions et leurs réactions, même si y’en a ils sont quand même un peu cheatés on va pas se le cacher.

Malgré quelques défauts, ce livre est plutôt agréable à lire, alors lancez vous, son prix n’est vraiment pas abusif en comparaison de son contenu (18€ je crois, le prix d’un gros livre normal). Vous dire plus sur ce livre, ça serait vous spoiler, alors je m'arrête là, vous aurez compris l'idée dominante : on ne lit pas ce livre pour l'histoire, mais pour sa démarche de mise en page.




18 mai 2017

Quand une série devient coup de cœur - Tunnels II


Couverture du roman tunnels t2




Auteurs : Roderick Gordon & Brian Williams
Editions : Michel LAFON

L'aventure Tunnels est loin d'être terminée pour le jeune archéologue Will Burrows. Alors qu'il est toujours à la recherche de son père, Will s'enfonce de plus en plus dans les profondeurs souterraines. Et comme si les choses n'étaient pas assez compliquées, il fait la découverte d'un complot des Styx qui pourrait avoir de terribles conséquences pour le monde d'en haut. Sa sœur n'en a décidément pas encore fini avec lui…”







Je vous avais déjà dit que j’avais beaucoup aimé le tome 1. Du coup, ni une ni deux (jamais compris cette expression), j’ai sauvagement sauté sur le deuxième tome pour voir ce qu’il avait dans le bide. Et bah j’ai kiffé ma mère les gars. Et vous aussi vous allez kiffer votre mère.


J’avais déjà parlé du taux de maturité dans le premier volet qui est assez haut. Et bah là, accrochez vos estomacs, c’est encore pire. Y’a des trucs vachement glauques clairement, à certains moment je poussais des “AH” à la Denis Brogniart (mais si, vous avez la référence…). Moi j’aime bien quand c’est glauque alors je me plaignais pas. C’est pas non plus du lvl des tortures moyenne âgeuses non plus hein, qu’on se le dise, mais pour une lecture qui se trouve dans le rayon jeunesse, bah c’est plutôt pas mal. Après tout faut les forger nos enfants. Pis de toute façon, *prends sa voix de mamie* les jeunes d'aujourd’hui on peut pas les choquer avec L’INTERNET.


De plus, on suit un personnage de plus que dans le premier tome, on suit donc 3 personnages au fil des chapitres. L’arrivée du nouveau personnage m’a beaucoup plus, il était déjà introduit vite fait dans le premier livre. En plus, on ne se perd pas du tout entre les différentes scènes, c’est très clair.
Les personnages sont toujours les mêmes, leurs caractères n’ont pas changé, on s’y attache toujours autant. Il y a quelques personnages nouveaux plutôt badass, perso je trouve qu’ils s’adaptent très bien à l’histoire. J’ai toujours peur du rajout de personnages, qu’ils soient trop transparents, inutiles et qu’au finale ils ne servent à rien, ils étaient juste là pour décorer. Néanmoins, ici ce n’est pas le cas et c’est carrément cool.


L’univers est encore plus développé, on y apprend plein de trucs, des trucs inventés, des trucs qui s’inspirent de la vie réelle… Franchement, j’aime beaucoup l’ambiance qui se dégage de cet univers, c’est à la fois sombre, déroutant et original. Cet univers est affiné par une description plus précise, plus poussée, du moins j’ai l’impression. Et moi, j’aimeuh bien les descriptions, j’aime quand on m’explique et qu’on m’apprend des choses, owi owi donnez moi des informations.


Ce que je préfère dans un livre, c’est le sentiment que tu peux éprouver quand il te happe, qu’il t’absorbe entièrement parce qu’il est plutôt bien écrit, que l’histoire est super ou qu’il est rempli de rebondissements. Ce livre (et je pense que je peux dès à présent parler de la série entière) regroupe tout ça. Les auteurs font vivre des choses à leurs personnages, qui eux ont des réactions tellement naturelles, tellement réelles que t’a l’impression qu’ils vont sortir du livre et te faire vivre l’aventure aussi. Il se peut que je sur-estime cette série c’est vrai, mais je la trouve vraiment bien. Et toc.


Sans mentir, je crois qu’à presque chaque fin de chapitres y’a une couille qui arrive, un rebondissement, du coup ça force le lecteur à continuer et à essayer de trouver un moment à peu près calme pour s’arrêter, mais y’en a quasiment PAS. Ce livre m’a volé mon âme et accessoirement mon temps (mais ça c’est pas grave J’EN AI JAMAIS EU AHAHAHAAHHAH...AH...ah...bouhouhou…).


Je suis content

20 avr. 2017

Êtes-vous claustrophobe? - Tunnels T1


Première de couverture du roman tunnels t1




Auteurs : Roderick Gordon & Brian Williams
Editions : Michel LAFON


“Will Burrows, un jeune garçon de quatorze ans, vit à Londres avec sa famille. Mais lui et les siens ont peu de choses en commun. Il partage cependant une passion avec son père : ensemble, ils adorent creuser des tunnels. Lorsque Mr Burrows disparaît brutalement au fond d'une galerie inconnue, Will décide de mener l'enquête avec l'aide de son ami Chester.
C'est ainsi que nos deux héros se retrouvent bientôt dans les lointaines profondeurs de la terre. Là les attend un terrible et sombre secret qui pourrait bien leur coûter la vie.
Creusez le mystère !”




Ce livre est une bonne surprise, tellement bonne que je me suis empressée de chercher le reste des tomes en occasion (#radine). Ca fait des années que ce livre est dans ma PAL, je crois que je l’ai eu dès sa sortie genre 2008, j’avais donc… 11 ans ! Les pages sont jaunes, il est moche et tout kaputt mais mon dieu, maintenant je me demande pourquoi je ne l’ai pas commencé avant.


On suit donc un jeune homme du nom de William Burrows qui habite chez ses parents avec sa soeur, parents un peu dérangés vu que sa mère est scotché à sa télé et que son père a une passion très étrange, qu’il partage d’ailleurs avec son fils : creuser des tunnels. Ca doit être pour ça qu’en 2008 j’avais pas vraiment envie de commencer, je vous avoue que quand on me dit “wallah tu vas lire un livre où y’a des gens ils aiment creuser des tunnels”, bah ça me donne pas forcément envie de me lancer tu vois (Pardon à tous ceux qui aiment creuser des tunnels, je respecte votre kiffe quand même). Mais bon, j’avais envie d’un roman jeunesse qui va vite à lire alors j’ai pris mes couilles et je me suis lancé (comment ça j’en ai pas? Depuis que j’ai repris LOL, y’en a qui commencent à pousser).


Et là, BAM. La Audrey (représente la Lorraine), elle a vu la vie. Franchement, je m’attendais à un truc un peu bateau, du genre “wallah on creuse des tunnels, wallah papa est tombé, wallah je vais le chercher, wallah je l’ai récupérer on peut partir parce que y’a des méchants ils sont là”, mais c’est encore mieux que ça les gars ! Y’a toute une histoire derrière l’histoire (histoireception) et je trouve qu’elle est carrément méga sombre pour du jeunesse, pas que nos enfants doivent être dorlotés dans un monde tout rose non, mais… Quand même, je trouvais ça plutôt mature d’aborder certains sujets importants, j'aurai jamais cru d'ailleurs. On a quand même un drame familial dedans (qui sera précisé dans le tome 2 de façon HARRRRDCORE) et un drame sociétaire (cépakomçakondi?). Et c’est ça que j’ai aimé, l’univers que les auteurs installent dans ce livre rend la lecture vraiment agréable et ça change de tous les univers parallèles où règnent la magie avec des fées et des machins. Wallah j’ai kiffé ma mère.


On trouve aussi pas mal de rebondissements qui nous foutent un peu en mode “wtf kécécé”, mais y’en a un les gars, y’en a un j’ai pas compris (et en plus je sais même pas si on peut appeler ça un rebondissement). Alors autant le livre m’a vraiment plu, autant là, c’était le moment le plus wtf de ma vie de lectrice et du coup j’ai trouvé que c’était un point négatif.
Imaginez, votre mère souhaite vous parler, à vous et votre soeur, d’une chose importante, sachant que votre père est porté disparu. Que veut-elle vous dire à votre avis?

Il faut qu’on emmerde à fond la police pour qu’ils intensifient la recherche et qu’on se serre les coudes?
Il faut qu’on parte nous même à sa recherche?

QUE NENNI

“wallah, je vais en cure, on va tout vendre, y compris la maison et c’est ta soeur qui s’en occupe parce que moi j’en ai ma claque je me casse salut”


NON CE N’EST PAS COMME CA QUE LA VIE CA MARCHE NON NON



Je suis très content
Plus sérieusement (parce qu’ici vous l’aurez compris, c’est un blog très sérieux on est pas là pour enfiler des perles), ce roman est vraiment cool. Les personnages sont assez attachants, l’univers est bien pensé, on a même du vocabulaire qui fait des références assez bien faites (genre les Styx et je n’en dis pas plus HIHIHI) et,  même si au début j’ai eu un peu de mal à me lancer parce qu’il peut paraître un peu lent, honnêtement il faut passer outre parce que le reste est génial.


24 mars 2017

Le doute est présent - Young Elites


Première de couverture du roman young elites



Auteur : Marie Lu
Éditions : Castelmore


Adelina a survécu à l’épidémie qui a ravagé son pays.
D’autres enfants, comme elle, ont survécu, la maladie laissant sur leur corps d’étranges marques. Les cheveux d’Adelina sont passés de noir à argenté, ses cils sont devenus blancs et une cicatrice barre la moitié gauche de son visage. Son père voit en elle une malfetto, une abomination, une disgrâce pour son nom et sa famille, synonyme de malédiction. Mais la rumeur dit que les survivants ont gagné davantage que des cicatrices : ils auraient acquis de mystérieux super-pouvoirs. Et, bien que leur identité demeure secrète, ces survivants ont déjà un nom : les Elites.”






Comme Marie Lu est l’auteur de la saga Legend et que j’ai eu un coup de coeur pour celle-ci, je me suis dit que j’allais lui faire confiance jusqu’au bout et commencer une nouvelle saga de sa plume.
Et en fait… Bah je sais pas si j’ai aimé ou pas. Y’avait des choses pas mal mais y’avait beaucoup de trucs qui ne me plaisaient pas aussi. C’est la première fois que ça m’arrive, j’ai pas compris mais bon ! Je continuerai la série seulement si je trouve les autres livres en occasion correcte.


Du coup, pour vous parler un peu de la bête, on suit Adelina, une madame qui a des pouvoirs un peu étranges et qui essaye de survivre dans un monde où les gens comme elles sont considérés comme des monstres. Elle rencontre un groupe de gens comme elle et du coup elle décide de rester parmi eux malgré les péripéties qui vont suivre. L'histoire aurait pu être bien, vraiment, même si elle n'est pas hyper originale. J’ai beaucoup aimé l’univers, il est vraiment sympa, ça m’a un peu fait penser à une Renaissance italienne, on est plongé dans un monde travaillé et formidable.  Mais y’avait juste un truc qui m’a énervé et c’est ça qui a un peu pourri ma lecture nom de dieu… Le personnage principal, Adelina, était juste hyper méga chiante et ça, c'est carrément con pour un livre. J’avais envie de la baffer, de la secouer, de lui dire “ARRÊTE TES CONNERIES NOM DE DIEU”, c’était juste insupportable. Elle se plaint quasiment tout le temps et ça m'a légèrement gonflé… Vraiment, faites de votre personnage principal une fille qui râle tout le temps pour des raisons inconnus, sombres et obscurs et vous êtes parti pour faire vivre à vos lecteurs des moments chargés d'amour. Lolmdrmdldl
Cependant,  tous les personnages ne sont pas aussi chiants, y’en a même qui m’ont beaucoup plu, notamment Teren qui cache une histoire plutôt intrigante mais aussi Raffaele dont j'aime beaucoup la personnalité.  Mais c'est vrai que le caractère et la façon d’être d’Adelina m’a vraiment refroidi.


En plus de ça, tu sais pas pourquoi, mais y’a une romance qui se crée en mode “il fallait que je foute une romance dans ce livre, hop ninja”. Déjà, vous avez compris, moi et les romances ça fait 50. Mais, parfois, quand c’est pas trop chiant ça passe. En l'occurrence, là, c’était la MERDE. Elle arrive d’un coup, comme un bon vieux préjugé, “oh mon dieu c’est le premier mec que je croise, je l’aime” NON CA NE SE PASSE PAS COMME ÇA NOM DE DIEU. En plus, on a le droit aux bons vieux clichés des familles, c’est assez relou. Ca pue le cucul et la niaiserie. Et en plus,  à un moment ça se transforme en triangle amoureux, c'était le coup de trop. J'ai trouvé le truc un peu bâclé, et c'est bien dommage car l’auteur aurait pu éviter certains gros préjugés.


Cependant, ce qui m’a remis dans le droit chemin de la lecture, c’est la fin. Ca, je l’avoue, c’était quand même épic et ça m’a donné envie de continuer. Ce sont les fins comme ça qui donne envie de continuer,  beaucoup de choses se passent en quelques pages, et toi tu es là “oh mon dieu je comprends plus rien c'est génial “

Du coup,  je laisse cette série en suspens pour le moment,  jusqu'à trouver les autres tomes en occasion.  En réalité, j'ai pas grand chose à dire sur ce livre, en fait j'suis même un peu perdu (FIRST TIME OMG), d'habitude je sais tout de suite si j'ai aimé ou pas, mais là... C'est une première fois pour moi et J'AIME PO trop ça.

19 janv. 2017

La narratrice de la mort - La voleuse de livres





La voleuse de livres

Auteur : Markus Zusak
Editions : Pocket

“Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est - ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres…”







Aujourd’hui on va parler d’un livre assez particulier, pour lequel j’ai eu un coup de coeur (ALLEEEEZZZZZ l’année 2017 commence très très bien) mais qui est en même temps assez dur dans certains moments. Oui parce que vous savez, rien n'est facile dans la vie, il faut bien que quelque chose de mal se passe si... Bon, allez on y va !

Dans La voleuse de livres, on suit une petite fille du nom merveilleux de Liesel qui a une vie pour le moins… merdique, OUI VOILA JE L’AI DIT OULALA J’AI DIT UN VILAIN MOT
Pardon.
C’est le froid qui me rend fébrile.
Donc, on retrace une bonne partie de la vie de Liesel qui vit dans une famille qui l’a recueille suite à un accident de guerre (on peut dire ça comme ça). Vous allez me dire : 'ohalala c'est tout? c'est nul ta mer..." OUI ET BAH NON, l'histoire se déroule pendant la seconde guerre mondiale, en gros un cadre idyllique pour aller dans des camps de vacances (attention, ceci sera la seule blague d'humour noire de l'article, vous pouvez continuer tranquillement).

La première chose qui m’a marqué dans les premières pages, c’est l’originalité du narrateur. Et oui, ce n’est d’autre que… la Mort elle même, tellement classe et tellement BADASSSSS. Non en fait, c’est quelque chose de très appréciable, sa façon de communiquer et de penser est assez spécial, dans le sens où on perçoit ses émotions petit à petit. Elle utilise parfois l’humour noir (la classe) ce qui peut être assez drôle si on aime ça mais est en même temps lassée de son boulot qui, il faut le dire, à l’époque dans laquelle se déroule l’histoire, est en pleine expansion. C’est vraiment un bon point de l’avoir placé en tant que narrateur car elle a un point de vue omniscient, elle voit tout (la classe) et elle sait tout (la classe). Merci captain obvious.
Ce qui nous emmène au jeu chronologique que l’auteur crée, puisque la Mort sait tout et voit tout, le lecteur est parfois amené dans le passé pour connaître certains événements, une autre fois dans le futur et retourne ensuite dans le présent afin de continuer l’histoire. Cela peut être assez déroutant au début, mais au final c’est plutôt cool qu’elle nous balade dans ses souvenirs de façon hétérogène, le rythme n’en devient que plus dynamique et plus intéressant. De ce fait, la trame narrative est vraiment cool !
Les personnage sont très humains de part leurs réactions et leurs attitudes face à un désastre comme la guerre, on s’attache très vite à certains en particulier, surtout au personnage principal bien entendu. Elle a vécu tellement de choses qu’on a envie de la serrer dans ses bras et de lui faire des poutous. Plus sérieusement, on vit la guerre avec les personnages, c’est un bon moyen de se mettre à leur place, surtout que la Mort n’y va parfois pas de main morte dans ses descriptions, mais tant mieux hein, tant mieux, on est pas des fragiles ici. On est des hommes. On ne pleure pas.





Ce livre est une petite pépite d’émotions, malgré son côté froid, la Mort est très poétique (supposition d’Audrey : à force de tuer des gens, on commence à s’ennuyer et on s’essaye à différentes activités en parallèle telles que la couture, le tricot ou la poésie) et utilise des métaphores très jolies (oui parfois j’aime les trucs mignons aussi hein, je ne suis pas tout à fait bizarre) tout au long de son récit. En utilisant un langage assez lyrique, l’auteur ne nous cache tout de même pas le côté dur de son histoire : la guerre est vraie, la guerre est vivante et traumatisante pour tous.


Au niveau de la forme, l’auteur ponctue le texte de petite définitions ou d’autres “bonus” plutôt sympathiques qui ne cassent pas du tout le rythme de lecture au contraire. C’est plutôt sympa que les paragraphes soient coupés par de petites parenthèses, ça fait une petite pause, c’est mignon, j’approuve.
Le livre se lit plutôt rapidement car les chapitres sont plutôt courts, d’ailleurs à chaque nouvelle partie, on a un petit sommaire, c’est plutôt rigolo. On peut essayer de deviner ce qui va se passer d’après les titres, et si on est médium, bah on est tout de même un peu dégouté.

La fin du livre, parlons en de la fin du livre :



Vous aurez compris, la loi de Murphy a encore frappé.

30 déc. 2016

Charlotte

Bon, on a fait le magical girl, on peut passer à la romance non ? A la fragilité tout ça tout ça, oui parce-que… OK J’SUIS UN GILEGRA YA QUOI. Charlotte.
Image de l'anime Charlotte

L'histoire nous entraîne dans un monde où certains enfants, durant la puberté, développent des pouvoirs spéciaux. Yū Otosaka est un étudiant de première année, banal, et tout ce qu'il y a de plus normal mais... seulement en apparence car en effet, il est l'un de ces adolescents à posséder des pouvoirs, appelés ESPers. Son pouvoir lui permet de prendre possession de n'importe quel corps de son choix pendant cinq secondes.



Il va par la suite faire la mystérieuse rencontre de Nao Tomori, présidente du Bureau des Élèves de l'académie Hoshi-no-Umi qui le mènera à la révélation du sort qui attend tous les détenteurs de ces capacités spéciale.” - Nautiljon Veuillez excuser mon manque de professionnalisme par rapport à… à tout mais là surtout vis-à-vis des studios Key. Je sais que Charlotte est une de de leurs créations mais je ne crois pas que ça soit eux qui se sont occupés de l’animation, ce sont… Bon en vrai on S’EN FICHE, VOILÀ.
    Présenté sous la forme de 13 épisodes, Charlotte s’est retrouvé sur nos écran via la plateforme Wakanim lors de la saison d’été 2015. Il est donc question de supers pouvoirs, et ce n’est pas un anime d’action, non bah non, c’est du Key déconne pas non plus, mais bien de la romance, du drame et du rigodrole. Et un peu d’action quand même.

    Charlotte est donc l’un des derniers animes de Key, je dis bien l’un des derniers parce-que récemment l’adaptation en anime du visual novel Rewrite a fait surface et… n’a pas forcément emballé plus de monde que ça à ma connaissance… M’enfin bref, vous avez assez lu de bla bla pour rien, voilà la suite.


    Salut c’est moi, le gars qui pose des questions, I’m back.


    OK mais pas maintenant. Mdr j’suis schizophrène. Bon… C’est beau c’est mignon c’est bien dessiné c’est bien animé kawaï DESUNE NEEEEEEEE. On a compris Ben, TOUT est beau pour toi alors ARRÊTE DE LE DIRE. BAH VOILA J’ARRÊTE, mais d’abord, IMAGE :

Image de l'anime Charlotte


Avec ça j’peux introduire les personnages. A gauche, le personnage principal Yū Otosaka qui a donc le pouvoir de prendre possession d’un autre corps pendant 5 secondes. Ce n’est pas du spoil parce qu’on le découvre au bout de la trentième seconde du premier épisode. Il a un caractère plutôt calme, posé mais se laisse très souvent déstabilisé par son entourage tel que… la fille du milieu.
    Nao Tomori, la fille aux cheveux gris du milieu. Plus généralement, quand on voit et quand on entend parler de Charlotte on la voit plus elle que Otosaka, ce n’est pas une mauvaise chose mais du coup on pourrait croire que c’est elle Charlotte, dont le nom de l’anime. ALORS QUE NON, mais qui est Charlotte ? C’EST LE MEC DERRIÈRE. NON J’DÉCONNE. LOL. Présidente du BDE, c’est elle qui dirige tout, elle reste calme en quasi toute situation sans pour autant être sans émotions. Elle est autoritaire et c’est aussi une super sayen en ses temps perdus. Ouais. Un peu comme Yurippe dans Angel Beats.
    Les deux autres ? Jôjirô Takajô et Yusa Nishimori, ce sont un peu des personnages bateaux mais qui ont quand même leur utilité par moment. Il y a aussi la soeur d’Otosaka, qui… bon qui est mignonne parce qu’elle est jeune mais voilà, parfois ferme la quoi.

OMG

Et en ce qui concerne le drame, la romance et le… rigodrole ? Mais ça veut rien dire rigodrole t’es sérieux ?



    Et t’as oublié l’action mon petit con. Bien évidemment ce n’est pas du Naruto, ils ont des pouvoirs mais ça ne se bat pas à coup de crapauds et de limaces géantes. Mais il y a de la pefra, ça se tape dessus quoi. Il faut que j’arrête d’utiliser des mots qui n’existent pas… Nan mdr. Sinon les trois autres genres descriptifs sont respectés, mais l’un prédomine sur les autres pendant un long moment. J’te laisse deviner… Le drame ? Naaan ça serait trop facile, le comique bien sûr.

    Eh oui, à la manière d’un Angel Beats, l’anime te fait sourire POUR MIEUX TE NIQUER APRÈS, m’enfin, calmons-nous, ce n’est pas à moi de juger si l’anime était vraiment triste. Cependant, tu sens que l’anime est là pour te niquer ta journée, tu le vois venir tu le sais, déjà tu vois “Key” tu sais que c’est fini, tu vas lâcher une larme tamaman. Eh oui, le côté sentimental reprend rapidement le dessus et à un moment... ah t’es pas prêt, ah mon gars t’es pas prêt quand tu vois l’épisode X et que t'enchaînes sur l’épisode Y tu te demandes si tu regardes le même anime. Bon après tout revient à la normale mais quand même.

    En ce qui concerne la romance… Bah en fait il n’y en a une véritable que très tard et c’est ce qui va mettre fin à l’anime, mais ça va “bien” le terminer quoi, parce-que ensuite il n’y a vraiment plus rien, tout est cassé la Terre est détruite. Je plaisante, c’était encore une petite boutade ma foi bien sympathique.


Image de l'anime Charlotte Pas du tout. Commençons par clarifier les choses, de chez Key je n’ai vu que trois animes, Clannad, Angel Beats et Charlotte (j’ai essayé Rewrite, meh). Et j’ai beaucoup aimé Angel Beats, plus que Clannad et je ne me justifierai pas, en tout cas pas maintenant. Je sais qu’il y en a d’autres comme Little Buster ou… Air je crois, peut-être qu’un jour, un chat là.
    Revenons à Charlotte, ce que je peux reprocher à cette anime c’est qu’il ressemble à d’autres animes. L’histoire est propre est originale sauf peut-être pour le BDE MAIS si on suit le séquencier (c’est-à-dire l’enchaînement des séquences qui composent le scénario) on pourrait presque le calquer sur celui d’Angel Beats et sûrement à d’autres de la firme ou du genre. Bien évidemment les séquences sont uniques à l’anime et c’est ce qui va tout de même le différencier des autres. Du coup, parce-que je n’ai vu que celui-là, je dirai
que Charlotte est un Angel Beats like. Et à la même manière qu’Angel Beats, la fin va très vite.
(Elle est pas mignonne cette image ? Elle a une bouche en :3, :33, :3333333333333)

    Mon avis cette histoire ?

Mais je ne t’ai pas encore posé de qu…


    Ta gueule. Comme je parlais du séquencier, autant en parler avec “précision”. Dans la globalité c’est un début un peu calme, sur deux trois épisodes je dirais, qui servent principalement à t’expliquer le fond de l’histoire suivi d’un évènement qui est là pour te rappeler que t’es pas là pour déconner. On suit avec quelques épisodes qui tournent autour de la problématique donnée par l'événement en question puis la situation dégénère à nouveau. On passe ensuite à une phase de préparation au rush final avec des problèmes qui arrivent d’un peu partout, rush final, fin.
    Dans le fond, si mes souvenirs sont bons c’est plus ou moins comme ça qu’on peut résumer la suite des séquences de Charlotte et donc d’Angel Beats (à quelques détails près).

Et ça dérange tant que ça ?


    Oui. Non, non pas du tout. Finalement, quand on réfléchit bien on retrouve ce genre de format un peu partout n’importe où n’importe quand et chacun le traite à sa manière. En plus, qui est assez con pour analyser et juger un anime sur son séquencier qui ressemble à celui de ses homologues. Moi. Donc non, pas du tout, en plus vous n’avez pas forcément vu Angel Beats ou les autres réalisations de Key du coup ça n’en dérangera pas plus… ça ne dérangera personne. J’ai dit plus tôt que c’était “dommage” parce-que j’ai trouvé des similitudes autres que le séquencier entre les deux MAIS vu que j’ai beaucoup aimé AB je m’en fiche.
Mais sinon osef d’Angel Beats, Charlotte tu l’as aimé ?
Image de l'anime Charlotte Tout à fait, tutafeh le pokémon, vous savez… Oui j’ai beaucoup aimé Charlotte, c’est vrai qu’on croirait que non parce qu’on a l’impression que je crache sur tous les animes que je présente mais non du tout. Je me suis beaucoup accroché à Tomori et ça m’a fait un petit vide quand l’anime s’est terminé, vous avez ce vide lorsque vous kiffer un personnage parce-que vous lui trouver des qualités que vous aimeriez trouver chez quelqu’un de réel, et non pas de fictif hein, OUI BEN JE TE PARLE A MOI MEME RÉVEILLE TOI (#ForeverAlone). L’histoire m’a donné envi de connaître la suite dès le début même si c’était un peu lent, et à cause de la lenteur  j’ai pris du retard sur le visionnage mais il y a eu ce déclic vers le milieu de l’anime qui l’a mis au top de mon classement de la saison.
    Pour la petite anecdote, même si vous en avez rien à foutre, j’étais chez un ami et on se faisait chier donc la première chose que j’ai proposé fut “eh, j’ai vu un anime de fragile sortir vient on le regarde” et le synopsis en question était quelque chose dans le genre… “oui machin, une fille de telle âge, venant de telle pays, a été abandonné par ses parents et recueillie par une famille d’un autre pays, bla bla, elle veut retrouver ses vrais parents” alors là on s’est dit “ça, ça c’est un truck de la fragilité”. Ne me demandez pas pourquoi j’ai proposé ça. Et au final, on lance le bordel et le personnage principal déjà c'est un gars, et il a des pouvoirs. ELLE EST OU LA PETITE MARIE QUI A PERDU SES PARENTS A CARREFOUR. Du coup grosse surprise et ça nous a plu à tous les deux, comme quoi.
    Donc oui j’ai bien aimé charlotte, il était peut-être bien moins triste, pour moi, que Clannad et Angel Beats mais ça n’empêche pas qu’il ait capté mon attention, l’un n’empêche pas l’autre comme on dit. Et j’aurais bien voulu une suite mais sur ce coup je ne peux pas le dire parce-que l’anime est bel et bien fini et continuera à vivre uniquement à travers quelques OAV qui sortiront sûrement dans le futur. Alors Charlotte, que dire ? C’était très agréable à regarder et je me réjouis d’être tombé dessus “par hasard”. Il y a carrément de quoi trouver un intérêt à suivre l’histoire et même s’il ressemble à son homologue il reste assez peu prévisible, en tout cas sur les points importants. Donc si vous êtes à court d’animes sentimentals ou si vous cherchez à commencer à en regarder, prenez Charlotte en compte dans votre équation !