Affichage des articles dont le libellé est chronique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chronique. Afficher tous les articles

13 janv. 2017

L'anime du "bobo le coeur" - Kiznaiver

Alors celui-là il est un peu spécial (pas tant que ça en fait) mais il n’était pas mauvais pour autant. Il est plutôt récent et je trouve ça dommage qu’on n’ait pas plus entendu parlé de lui, tri doumage. Du coup je me permets de vous le présenter, même si vous ne me le permettez pas.
Kiznaiver
"Dans la ville de Sugomori vit Katsuhira Akata, un lycéen qui vient d'apprendre qu'il a été sélectionné pour le programme Kizuna qui permet, à ceux qui y sont connectés, de partager et répartir leurs blessures et douleurs entre eux. Si ce programme a pour but de d'instaurer la paix dans le monde, il est malheureusement encore incomplet. Mais contrairement aux autres, Katsuhira possède une personnalité plutôt plate et ne ressent pas les émotions de la même façon…" - Nautiljon Animée par les studios Trigger, Kiznaiver est publié sur les plateformes de Wakanim pendant la saison de printemps 2016. On nous offre ici des “supers pouvoirs” mélangé à de l’action et de la science-fiction dans un concentré de 12 épisodes qui forment bien l’intégralité de la série animée.  

    Le synopsis paraît un peu flou, j’aurais dû en faire un moi-même tellement je suis fort. Laissez moi vous éclairez mes élèves.
    Comme il est dit, un groupe d’adolescents se connaissant juste de vu pour certain (parce qu’ils sont dans la même école) se retrouvent liés entre eux par un lien de DOULEEEEEEEEUR. C’est BEAU dit comme ça. Ce qui n’est pas précisé, c’est que ces adolescents représentent ce petit truck qu’on connaît tous, les 7 pêchés capitaux. La gourmandise, la luxure, la colère… voilà t’as compris. Les nanatasu no taizai. Après cette histoire d’instaurer la paix dans le monde, BON on ne va pas se la cacher, PROUT, on n’y prête pas vraiment attention.

Kiznaiver personnages

C’est beau, c’est bien animé, c’est mignon, salade tomate oignon supplément fromage frère ? Et sauce samourai algérienne s’il te plaît. Oui bon voilà, je peux juste rajouter que Kiznaiver a son style assez coloré de dessins qui n’est pas du tout désagréable mais à part ça je risque de me répéter. Après tout, parmi les animes récents très peu ont une qualité graphique dégueulasse, les seuls à remettre à question sont les pseudo 3D (le CG) qu’on commence de plus en plus à voir. Passons directement aux personnages quoi. Ah attendez… aux personnages ET à l’histoire, YA QUOI MAINTENANT.

    Donc comme vous l’aurez compris, parce-que c’est la troisième fois que vous le lisez, on va suivre un groupe d’adolescents lié bla bla blou. A l’exception de deux trois personnages, aucun ne se connaissait vraiment et ils apprendront donc à faire connaissance par le biais d’épreuves qui ont été mis en place par le programme Kizuna. Mais le problème c’est qu’ils ne veulent pas s’entraider, et l’autre problème c’est que quand l’un a bobo la tête, tout le monde bobo la tête. La magie. Du coup ça force nos petits personnages à jouer ensemble et là débute une nouvelle histoire d’amitié qui, ma foi, n’est pas piqué des hannetons. Je dis ça parce-que, cette histoire de paix dans le monde WESH C’EST QUOI CA, allé poubelle le peace and love, ce qui est intéressant c’est ce qui se passe entre eux, là tu vois on rentre dans quelque chose. Mais quand quoi ? mdr...

    Du coup, les personnages, je vais parler rapidement de celui qui a son cadre en blanc parce-que c’est soi-disant le principal. Donc monsieur cheveux blancs c’est lui, Katsuhira Akata et son pouvoir à lui, c’est qu’il ne ressent pas la douleur. Non en fait ce n’est pas un pouvoir mais il est comme ça voilà ne me demande pas pourquoi, et son amie c’est celle dans le cadre rose, on va l’appeler cheveux roses. Et comme il est un peu particulier, c’est ce qui va justifier son rôle de personnage principal.
    Ce qui est vraiment bien dans cet anime, c’est que parmi nos 7 personnages aucun ne se ressemble ET pour cause, le choix des 7 péchés capitaux. Eh oui, par exemple, le personnage représentant la colère se démarquera des autres par ses pulsions largement plus forte que les autres, celui qui représente la paresse, vous m’avez compris et ainsi de suite. Du coup, ça nous donne vraiment 7 personnages à suivre complètement différents et c’est ce qui rendra leur liaison d’autant plus compliquée et intéressante.
    Autre gros point fort, ils sont tous très bien interprété, mais vraiment, inch’bouddha c’est vrai. En plus, dans un premier temps, ils nous font rire et j’en suis le premier surpris, Kiznaiver qui pourtant n’a pas un scénario marrant m’a fait bien rire mais bien sûr, coup classique, tu rigoles mais après… mais après VOILÀ QUOI. Si je dois résumer l’anime sur les différentes situations ça serait comme ça : c’est drôle => ah là ça devient sérieux => oh OH OOOOOOOH. Je dois quand même préciser quelque chose.


Kiznaiver Nico Ce personnage, Nico, très gamine très enfant et ça tu le sens dès sa première seconde d’apparition. Je m’attendais très clairement à qu’elle me fasse chier tout le long de l’anime jusqu’à vouloir souhaiter sa mort, et dans un anime quelconque, quand tu croises le regard d’un personnage comme ça tu sens la merde arriver, tu sens que le personnage a été créé pour se faire détester (d’un point de vu moyen européen bien sûr). EH BAH PUTAIN, Trigger BRAVO. Nico est juste le MEILLEUR personnage de Kiznaiver de mon point de vue, et je dirais même l’un des meilleurs personnages que j’ai pu rencontrer TOUT anime confondu. Tout chez elle a été incroyablement bien mis en scène et un grand bravo à Misaki Kuno qui est celle qui lui a prêté sa voix, ce personnage est une réussite intergalactique. Tous les autres personnages ont été très bien réussi aussi mais Nico gagne 110000 points d’avance sur eux juste parce-que c’est Nico, vous comprendrez si vous regardez. Ce n’est clairement pas le personnage principal mais son évolution au cours de l’histoire est l'une des plus compliquée à vivre. Je dirais qu’en règle général Kiznaiver nous a offert un pannel de personnages supers intéressants et juste pour ça il mérite d’être regarder. Nico I choose you.

Et niveau scénario ça donne quoi, parce-que je vois mal ce que ça peut donner avec ça.

Je pensais comme ça aussi, d’ailleurs à sa sortie je n’y ai pas prêté attention GROSSE ERREUR DE MA PART, je remercie un ami qui m’a dit “gros regarde le la putain de ma maman t’veux j’te baise ou quoi” j’ai dit “ok”  et au final MERCI A TOI l’ami, sinon je n’aurais jamais connu Nico, euuh Kiznaiver pardon.
    Comme je l’ai dit plus haut, l’anime est amusant dans un premier temps puis s’attaque à tes sentiments mais pas d’une manière classique. Si vous voulez, je ne me rappelle pas avoir voulu verser une seule larme peu importe la situation, mais est-ce nécessaire qu’un anime te fasse ressentir l’envie de le faire pour qu’il soit “triste” ? Kiznaiver est l’exemple même du contraire. Il m’a fait mal, il m’a fait mal comme si quelqu’un faisait mal à un ami proche et que je ne pouvais rien n’y faire. En fait cet anime s’est baladé au fond de moi, a trouvé le coin où j’avais stocké toute l’affection que j’avais pour ses personnages et a mis des coups de ieps dedans en mode ninja, et ça m’a… tellement fait de la peine pour eux. OK traitez moi de fragile de toute façon JL’ASSUME YA QUOI, coup d’tête balayette.
    Pour revenir sur le scénario, on suit simplement la suite des épreuves qui ont été conçues et pensées pour faire avancer tout ce beau bordel de manière naturelle, rien de spécial mis à part les épreuves qui sont un poil tordues  mais sinon ça va. Imotep. Cependant, ces épreuves mélangés aux comportements et aux histoires de chaque personnage rend la chose plus… passionnante, ouais c’est le mot. En tout cas c’était bien réfléchi.





Kiznaiver, très très bonne découverte et très très bon scénario. Au final, le programme Kizuna a été conçu pour que nos sept personnages, qui sont très bien réussis je répète, ressentent une douleur partagée, cependant après réflexion, le programme n’a-t-il pas été conçu pour 8 personnes, et ce 8ème personne serait... toi, moi, nous ? Pourquoi ne pas essayer le programme Kizuna à ton tour. A plus dans le bus.

17 nov. 2016

Red Rising



Couverture de Red Rising



Auteur : Pierce Brown
Editions : Hachette
Pages : 480
Genre : Science-fiction / jeunesse

“« J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. »

Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.
Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.
Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.”





Ce synopsis les gars… ça donne pas trop envie ? Et bah moi j'ai craqué,  j'ai longtemps hésité car j'en avais un peu ras la casquette des espèces de jeux où on doit tuer tout le monde pour gagner dans les romans : les histoires étaient semblables, on pouvait facilement deviner la suite... Mais bon, un jour où je me promenais en librairie (à peu près tous les jours en fait), je suis tombé sur une édition limitée à 7,95€ du bouquin. Voilà. Je suis faible.
Et punaise, je ne regrette pas. J’ai enfin trouvé mon coup de coeur de 2016 (oui il serai temps, en novembre c’est bien) ! ça fait longtemps que je n’ai pas été à fond dans un bouquin, tellement à fond que je ne pouvais plus m’en détacher, en fait je l’ai lu quasiment d’une traite.


L’univers est une petite merveille et se suffit à lui même. On  plonge dans la vie de Darrow, la vie sur la planète Mars, qui, à première vue, n’a pas l’air très amicale. En clair, passer ses vacances là bas, c’est pas une bonne idée. Ou alors on a envie que ses vacances ressemblent à Koh Lanta version hardcore.  L’auteur nous apporte des descriptions du point de vue de notre héros à la fois précises mais pas étouffantes, et ça c’est un bon point, on ne nous oblige pas à tout avaler d’un coup au risque de faire une indigestion. On a même le droit à des petites anecdotes toutes mignonnes (je rigole rien n’est mignon dans ce livre), ce qui rend le récit plus vivant et tellement plus agréable qu’une banale description. La base du fonctionnement de l'histoire c’est le système de castes qui y règne afin de “trier” les différentes personnes qui vivent sur la planète Mars et que je trouve tout particulièrement intéressant. Parce que malgré cela, chaque caste a ses défauts et ses qualités, personne n’est donc parfait et c’est appréciable.

Dès les premières pages, on est directement plongé dans le bain, on sait à quoi s’attendre et comme je l’ai dit juste avant, si vous cherchez quelque chose de mignon et doux bah… c’est pas la lecture qu’il vous faut. La plume est assez violente et crue, on ne mâche pas les mots et on ne fait pas vraiment de métaphores poétiques pour annoncer une mort ou un autre truc gore. Clairement, c’est ce que j’ai le plus apprécié dans ce livre (non pas que je sois une psychopathe et que je me délecte de descriptions hardcores tout en suçant les larmes d’un petit enfant que j'aurai préalablement torturé en mettant des raisins secs dans un gâteau) parce que rien ne nous est caché, tout nous est donné cartes sur table. Et ça suffit pour rendre l’histoire tellement plus vivante et intéressante, pour nous donner un aperçu du quotidien des personnages, ce qu'ils doivent subir.
Du coup, on s’attache rapidement à quelques personnages, notamment Darrow pour ma part et c'est bien une première fois que je réussis à m'attacher au personnage principal. Il est à la fois fort, charismatique, intelligent, mais tellement humain. Ce que j’ai vraiment aimé, c’est qu’il se posent des questions sur le pourquoi du comment, qu’il ressent des émotions très fortes et vraies mais qu’il sait qu’il n’a pas l’occasion d’avoir le choix, car dans ce livre, le fait d’hésiter vous assure une mort lente et douloureuse. On se retrouve donc avec un héros qui n’est absolument pas parfait (malgré son fort taux de réussite dans ses objectifs qui s'explique dans l'histoire) et bordel, qu’est ce que ça change des héros habituels. On a enfin à faire à un personnage qui possède une âme, dans le sens où on a tout un raisonnement logique derrière ses gestes. Mais il n’est cependant pas le seul à être intéressant, un bon nombre de personnages le sont. D’ailleurs je trouve que les réactions entre eux sont tellement vivantes et réelles, de part le dialogue qui est super naturel mais aussi certaines actions totalement humaines.


Vous avez compris, j'ai adoré ce livre et je vais attendre que la suite sorte dans la même édition que le premier pour connaître le reste, parce que j'avoue que la fin m'a un peu frustré,  ça devrait être interdit le suspens de toute façon. Ma chronique peut sembler tellement courte, mais j'avais peur de tout vous dire (surtout de trop en dire) et je sais que le spoil c'est mal.

Meme de François Hollande

Alors prenez vous une bonne après-midi pour vous plonger dans ce petit bijou de lecture, coupez votre téléphone, enfermez votre conjoint dans les toilettes , car croyez moi,  vous allez difficilement arrêter.








10 nov. 2016

Hataraku Maou-sama

Si vous mélangez un peu d’humour, de badassitude, de wadafuck, bla bla bla, et un peu de drame boom ça vous donnerez Hataraku Maou-Sama. Attendez… On me dit qu’un mélange de tout ça ça donne plein de trucks, OK et si je vous dis qu’il y a une ado de 16 ans qui fait du 95H ? Ah nan ça aussi… Et des anges et des démons ?... OK là on parle, là je vois que tu commences à t’y intéresser.
Image de Hataraku Maou-sama
“Dans un autre univers, le roi des démon a été vaincu lors d’une guerre qui opposait humains et démons (mdr on ne s’y attendait aps). Suite à sa défaite, lui et son meilleur commandant prirent la fuite dans un portail menant vers un autre univers, celui des humains, la planète Terre.” Haaan c’est quoi ce synopsis c’est bidon bolala ça à l’air pété samer, en plus t’as mis un commentaire entre parenthèse dans le synopsis.


    WHITE FOX nous a proposé l’adaptation du light novel Hataraku Maou-Sama il y a plus de 3 ans, presque 4, durant la saison de Printemps 2013. C’est un shônen de genre comédie, romance, fantastique, fantasy qui dura 13 épisodes. Pour le moment, aucune saison deux de prévue.

Même pas ça a commencé et tu dis que le synopsis est nul. Pas très professionnel ça.

Ok ok on se calme, et qui juge au synopsis d’abord ? Sinon je ne me serais pas fait avoir par Mayoiga (Lien ici) petit. Hataraku Maou-Sama nous fait donc suivre l’histoire du roi des démons d’un monde fantaisiste ainsi que de son ami... mais sur Terre, un monde nul, au Japon (coïncidence ? tg.). L’anime pouvant paraître très sérieux durant dans les… trois premières minutes va rapidement reprendre le droit chemin de l’humour et va te faire rire, oui toi.
    L’anime est classé dans la “romance”, ce n’est pas faux mais c’est à peine remarquable car elle est complètement masquée par le rigodrôle, rigommarrant, mdlol.

Quand ça cherche trop à faire rire ça devient rapidement lourd. Tu le sais ça ?

Entièrement d’accord avec toi, cependant l’humour n’y est pas forcé, c’est le contexte qui fait que. Un maître du monde surpuissant qui se retrouve dans un monde nul, sans pouvoir, qui se voit travailler au McDo : il y avait de quoi faire quelque chose de très sérieux ou de ridicule. C’est tourné au ridicule, mais au ridicule drôle qui passe à travers les personnages, leur incompréhension et leur quotidien quelque peu agité.

    On n’oublie pas le côté magique de l’anime, on nous le rappelle fréquemment et ça devient même le centre de l’histoire. L’animation est peut-être très drôle et ridicule 90% du temps, mais quand ça passe aux choses sérieuses, ça y va.
Image de Hataraku Maou-sama
Images de Hataraku Maou-sama Bon aller, les personnages, les dessins et l’animation, eh ouais trois en un qu’est-ce qu’il y a maintenant.
    Nos petits personnages sont très bien dessinés, rien à redire là-dessus, mais l’expert du crayon ce n’est pas moi, mais la femelle. L’animation est correcte, après ça n’a rien de très surprenant pour “une vie de tous les jours” mais c’était plutôt remarquable sur l’animation des scènes d’actions bien qu’elles ne constituent que 5% (j’ai dit 10% tout à l’heure ? Tant pis) de l’anime.
    Chacun des personnages possède sa personnalité propre et distinguée. Ils ont tous étaient fait dans le but de faire rire avec ce petit côté ridicul chez chacun d’entre eux sans pour autant perdre leur crédibilité, et sur ça rien à redire non plus, c’était bien dosé.  
    Les graphistes se sont amusés avec l’expression de leurs visages et c’est très bien réussis. On retrouve assez fréquemment ces expressions faciales et elles sont placées aux bons moments et à bon escient, ce qui n’est pas donnés à tous les animes. Enfin voilà, ce genre de transformation de visage kawaï appartient majoritairement au domaine du comique (ce que je viens de dire ne veut rien dire, mais vous m’avez compris), du coup ce n’est pas surprenant d’en voir mais ça reste toujours agréable à observer.

Bon bah c’est un anime drôle… Et puis ?...

Mais en fait tout est centré là-dessus, on ne s'ennuie pas parce-que c’est marrant et que le comique est très bien instauré. Bien sûr il y a une histoire qui n’est pas inintéressante mais si je vous en parle, bah c’est du spoil et je vais avoir des pouces rouges. Mais des animes qui sont là pour te détendre il y en a plein. Je ne parle pas des hentais. Putain. Un peu à la manière de Grimgar (Lien ici), ce que l’on suit principalement ce sont les personnages et comment est-ce qu’ils évoluent dans un monde inconnu, sauf que le monde inconnu c’est le nôtre et que ce sont eux les inconnus. Et juste suivre une réadaptation dans un monde comme le nôtre… pas marrant, parce-que la planète Terre faut avouer que c’est bien chiant.
    Et il ne faut pas oublier qu’il y a ce côté fantastique qui revient très souvent et qu’ils arrivent à insérer avec cohérence. La Terre ne possède pas la magie mais eux viennent d’un monde magique, je te balance une petite info de rien du tout, mais l’un de de leurs buts est de retrouver leurs pouvoirs magiques. C’est OUF non ?

    Bon je vais parler de la musique parce-que j’ai dit que je le ferai… laissez moi m’en rappeler… C’est fait. Le thème principal est du genre “epic” qui donne des frissons, tu verras duquel je parle quand tu le regarderas, il ne sort que pour certaines actions. Les musiques d’ambiances qui passeront plus souvent sont celles qui vont accompagner l’humour, du coup ce sont plus des petits OSTs sympathiques à l’écoute rien de plus.
    Cet OST epic qui revient est utilisé pour te montrer que même si le roi démon n’est rien sur Terre, il est est sacrément balèze ce connard, ce le genre de gars tu vois il va ken ta copine sous tes yeux et tu pourras rien dire parce-que sinon il va ken ta soeur. Ouais c’est violent t’as vu.

Et 13 épisodes ça a suffit a…

Pas du tout, et si je ne dis pas de bêtises les lights novels ne sont pas plus avancés que ça. Je dois sûrement dire une bêtise alors SVP ne me CRITIQUEZ PAS. C’est dommage, très dommage. Au-delà du genre comique, l’univers a ce côté qui donne envi d’en savoir plus. Mais à la bonne manière d’un No Game No Life ou d’un Shingeki no Kyojin, il fallait que ça s’arrête quand ça devenait vraiment intéressant, avec une saison 2 tardive ou inexistante (pour information, la saison deux animé de SnK est “prévu” pour 2017, et un film ngnl aussi).

    Hataraku Maou-Sama nous balance, vers les derniers épisodes, une multitude d’intrigues telles que : qui sont-ils, que font-ils là et comment sont-ils arrivés, qu’est-ce qu’il se passe bordel. En plus il y a une relation entre personnages qui évolue de manière conséquente tout le long des 13 épisodes et laisser ça en suspend c’est ILLÉGAL PUTAIN. Et ça va faire QUATRE ANS. RENDEZ MON ARGENT.

Du coup on imagine que tu l’as aimé.

Oui tout à fait monsieur tout à fait. Oui oui. Hataraku Maou-Sama fait parti de mes animes préférés et à juste titre. J’éprouve une satisfaction à regarder, à reregarder et à rereregarder cet anime car même si je connais l’histoire, les personnages me font rire alors que je sais pertinemment ce qu’il va se passer. Cependant chaque fin de visionnage me laisse perplexe parce-que comme je l’ai dit plus au-dessus : le gros de l’histoire n’est pas révélé et je pense clairement que vu comment les évènements s’enchaînent vers la fin, l’anime possède une suite mais ne possède peut-être pas les moyens de se faire publier ou que l’auteur a juste la flemme ou pas le temps  (un peu comme moi avec mon livre). Hataraku Maou-Sama ?

Image du Pokemon Tiplouf


Un anime qui mérite une deuxième saison, son petit côté détente rendra votre visionnage des 13 épisodes agréable et son univers vous dira de continuer à regarder, encore et encore jusqu’à arriver à la triste “fin”. Si vous avez l’habitude de regarder des animes, ou si vous voulez commencer, celui-ci est ni trop spécial, ni trop banal, il est juste très très bien et il est pour vous.


3 nov. 2016

Kill la Kill

Aujourd’hui est un grand jour, un jour nouveau. Enfin, plus exactement c’était hier soir vers 23h mais on va pas non plus chipoter. Il y a quelques mois, j’ai décidé de tester l’animé Kill la Kill sous les bons conseils de quelques amis, qui maintenant ne sont plus mes amis (non je rigole). Après de longs moments de doutes, de sentiments paradoxales, de combat avec des chatons bioniques, j’ai donc décidé, hier, le 29 octobre (oui parce que j'écris mes chroniques en avance tavu), d’arrêter pour la PREMIÈRE FOIS, un animé, alors que je ne l’avais pas complètement fini (il me restait environ 8 épisodes). Cependant, j’avais une bonne raison à cela :


Caca.




Vous aurez compris, aujourd’hui on va parler d’un animé qui ne m’a pas vraiment plu, même pas du tout. Cependant, cela ne veut pas dire que vous n’allez pas aimer non plus, alors tentez le coup !

Image de Kill la Kill



“L’histoire se déroule dans un lycée où les élèves possèdent des uniformes qui leur confèrent divers pouvoirs et capacités. Le conseil des étudiants, avec à sa tête Satsuki Kiryūin, règne avec une main de fer sur le lycée, c’est alors que Ryūko Matoi, une élève fraîchement transférée, se dresse face à leur tyrannie afin de découvrir qui est l’assassin de son père …”

Alors voilà, ça c’est le synopsis. Sympa me direz-vous? Non mais je suis d’accord avec vous, ça donne envie, ça a l’air cool. Sachez, et c’est très important pour la suite, que je ne connaissais pas le synopsis, je suis donc rentré dans l’histoire de façon totalement inconsciente de ce que j’allais voir par la suite. Je connaissais juste la tête du personnage principale.
C’est donc, très contente de pouvoir le regarder sur Netflix, que je me lance dans cette aventure :


Image de Kill la Kill


*Tousse*
Donc ça c'est un séant, plus communément appelé cul.
Voilà voilà. Et j'ai eu le choix dans les images sachez le.


Non plus sérieusement, dès le premier épisode j’ai compris que le synopsis voulait pas nous effrayer en nous disant tout simplement que les chères madames combattraient à moitié (même au ¾ on va être honnête) à poil. Bon, le premier épisode honnêtement, j’ai trouvé ça très drôle et très original.
Au bout du 5 ème ça commençait à devenir lourd, mais genre très lourd. Toutes les 3 secondes environ, dans chaque scène de combat on a des images subliminales de fesses ou de seins de chaque personnages, même si c’est super rapide, on me l’a fait pas à moi, et toc. C’est pas ce qui m’a le plus dérangé en fait, franchement, des scènes de fesses moi ça me dérange pas au contraire, je trouve ça drôle, QUAND C’EST PAS TOUT LE TEMPS. En plus au bout d'un moment j'étais habitué alors j'étais plus vraiment surprise.
Non le pire pour moi, ça devait être le scénario. J’ai pas du tout accroché, j’ai trouvé que c’était un peu brouillon et qu’on posait plein de trucs à la fois en mode “BOUFFE SPECTATEUR BOUFFE BOUFFE”. Et moi du coup, j’ai fait une petite overdose et même une grosse indigestion. A vrai dire, quand je regarde quelque chose généralement, je suis tellement à fond dedans que j’en bouffe tous les jours, dès que j’ai du temps libre. Dans ce cas là, je me donnais des excuses pour ne pas le regarder, je sais pas si vous vous en rendez compte, mais je préférais RÉVISER que de regarder un épisode de Kill la Kill. C’est quand même fort ça. Bon j'extrapole un peu, mais il est vrai que quand je me posais sur mon canapé, ma première pensée n’était pas pour cet animé.
Sachez donc que si vous cherchez un animé sérieux, celui ci ne vous intéressera pas. L'histoire est totalement déjantée, c'était un bon point au début, mais plus j'avançais, plus j'étais lassée. J'ai trouvé que tout était tourné en ridicule, rien n'était sérieux, et pourtant je suis la fille la moins sérieuse du monde, ça aurait du me plaire. Mais non, tout était trop poussé, trop trop... Y'a des animés où ça marche, d'autres où ça casse et pour moi dans ce cas, ça a cassé (Non je ne fais pas de la pub pour Brice de Nice).

Image de Kill la Kill
Cependant, je dois quand même avouer que pour avoir tenu un bon nombre d’épisodes, c’est que y’avait quelques points positifs, et pas des moindres.
L’animation est juste géniale, c’est dynamique, rapide, parfois elle est même juste ouf tellement elle est bien réalisée. Pendant certaines scènes, il m’arrivait même de mettre quelques secondes sur pause, histoire de pas avoir le tournis ou même de revoir ce qu’il se passe, juste pour le plaisir des yeux. C'est grâce à elle que je n'ai pas abandonné l'animé dès le début.
Le graphisme aussi est un bon point, le chara-design est super bien pensé même si y’a plus de couleur peau qu’autre chose vous l'aurez compris, je trouve que leurs caractères correspond parfaitement à la manière dont ils sont dessinés. Autant à certains moment le dessin est super simple, et je trouve que ça marche car l'animation compense le tout, autant d'autres fois, ils se sont bien embêtés !








Même si y’a un nombre important de personnages, surtout de secondaires, je trouve que chacun a sa personnalité propre et ça, même avec la pire mauvaise foie du monde, je peux pas le contester. Les personnages sont riches et haut en couleurs.



Image de Kill la Kill
D’ailleurs, un de mes personnages préférés, c’est lui, que j’ai affectueusement surnommé “homme téton”. Il n’y a pas de raisons particulières, mais j’aime ce personnage. Et puis de toute façon, cet animé n’a aucun sens alors j’ai pas besoin de poser un argument convenable au fait que ce personnage, dont les tétons s’illuminent, est un de mes préférés. J’ai bien dit que ses tétons s’illuminent, en rose qui plus est.
SES
TETONS
S’ILL….
Bon c’est bon vous avez compris.







Niveau musique ça cassait pas trois pattes a un canard (j’ai toujours aimé cette expression), en fait ça m’a pas vraiment marqué c’est pour dire… J'étais tellement absorbé par l'animation que j'entendais plus rien (et de toute façon je suis sourde).



Image de Kill la Kill

En résumé, ce qui m’a le plus bloqué, c’est l’histoire et généralement, quand on accroche pas, c’est mortel. Peut être que je le retenterai une prochaine fois, quand je serai sorti de mon overdose de fesses. J’espère ne pas vous avoir dégoûté tout de même et que vous allez quand même essayer, beaucoup de gens ont adoré, alors n’ayez pas peur, lancez-vous !



27 oct. 2016

Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks



Un film d’animation pas plus spécial qu’un autre, mais que j’attendais depuis un certain temps étant un fan de… enfin vous verrez. On va parler du film Zutto Mae Kara Suki Deshita, en passant par HoneyWorks et les Utaites. Ca en fait des choses.

Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks
    
    “Nous suivrons dans Zutto Mae Kara Suki Deshita le quotidien d’un groupe de lycéen japonais, dans leurs meilleurs moments, comme dans leurs moments difficiles.”

    Oui oui oui, c’est de la romance, oui oui oui. Audrey n’aime pas ça… Ah oui oui ah oui oui. Zutto Mae Kara… Vous savez quoi je vais l’appeler “le film” ou “le film d’HoneyWorks” car oui pour ceux qui connaissent HoneyWorks, ce film est leur film. Pour ceux qui ne connaissent pas, ne vous en faites pas, papa jaune est là.    
    Il a été publié par Aniplex le 23 Avril 2016 au Japon et n’a été publié en vostfr que le 21 Octobre 2016 sur des sites comme ADkami (PUUUUUB). Comme je l’ai déjà dit, c’est un genre amour/amitié, comédie, drame et “tranche de vie” à savoir que l’on suit le quotidien d’un groupe de lycéen. Il dure un peu moin d’une heure. Ce n’est pas vraiment une oeuvre originale car l’histoire est déjà plus ou moins expliqué si on suit les différentes musiques d’HoneyWorks. D’ailleurs, parlons-en.
logo Honey Works HoneyWorks qui peut être prononcé “Haniwa” vit le jour en 2011. C’est un groupe japonais ayant pour chanteur des vocaloids (Les vocaloids sont ces chanteurs artificiels japonais, la plus connue étant Hastune Miku, ça vous dira sûrement quelque chose). Même si les chanteurs sont des vocalos, la musique elle est réelle et jouée par un réel groupe, celui d’Haniwa.  
Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks
La majorité de leurs musiques parlent d’une histoire d’amitié, d’amour et parfois de rivalité amoureuse. Cependant, peu importe le sujet, elles seront toutes festives, joyeuses, douces, nostalgiques enfin bref, elles sont agréables à l’écoute.
    Comme de nombreuses musiques, elles possèdent des clips et ce sont grâce à ces vidéos que l’on peut relier la musique d’Haniwa à un manga. Eh oui Jamie : la musique parle d’une histoire qui peut arriver à tout le monde (ou pas… en tout cas pas à moi), et le clip l’illustre avec des personnages, avec SES personnages. Ces derniers revenant très régulièrement dans les différents clips des différentes musiques fait que, si l’on en écoute pas mal et qu’on s’attarde une ou deux fois sur les clips, on peut conclure que ce que nous propose HoneyWorks relève complètement du manga animé. Une musique nous parlera d’une relation amoureuse, une autre nous parlera de qui sont les personnes concernés, il faut presque considéré chacune de leurs musiques comme étant un tome d’un manga. J’ai trouvé le concept génial et je me suis pris au jeu.
    En plus de ça les dessins sont très bien réalisés, les personnages sont beaux/belles, mignon/nes et attachant/es (OK j’ai montré que des personnages féminins, mais elles sont pas trop mignonnes ? HEIN ? KAWAAAAAAAIIIIIIIIIII, les principaux sont dans l’image tout en haut).  Il n’y a pas vraiment d’animation dans ces clips car les images avancent tel un powerpoint, à la manière de la lecture d’un manga papier.
    What about me ? Vous pouvez me dire ce que vous voulez, vous pouvez me juger maintenant je m’en fiche : j’adore HoneyWorks. J’ai essayé de comprendre, tant bien que mal, tout ce bordel amoureux qui n’est pas si bordélique en fait. Pourquoi ? Parce-que je me suis pris au jeu, je me suis attaché aux personnages alors qu’à première vu ce n’est même pas un manga. Comment se fesse ? Parce-que c’est beau, parce-qu’ils ont été fait pour être attachants, parce-que la musique maggle, la musique. Je ne comprends rien à ce qu’ils disent (et j’ai cherché les traductions, bon ce n’est peut-être pas si intéressant que ça à lire mais pourquoi pas) mais la mélodie, le côté joyeux, reposant et nostalgique de leurs musiques fait tout, tout, TOUUUUUUUT, et elles sont toutes comme ça, il n’y en a aucune que je n’ai pas aimé, aucune. Bien sûr il y en a que j’aime plus que d’autres mais toutes sont bonnes à écouter. Et les chanteuses ont toutes des voix magnifiques qui accentuent encore plus ces crtières qui rendent les musiques d’Haniwa géniales, à mon goût en tout cas.


    Attends, t’as dit voix ? Mais ce n’est pas du vocaloid ?


    Eh oui petit malin que tu es tu as trouvé le piège. Originellement HoneyWorks publient des musiques avec des voix artificielles, mais là interviennent les Utaites. Mais qui sont-ils/elles ? Dans le cas des vocaloids, les Utaites chantent à leurs places, des covers quoi. Eh oui, je n’écoute pas du vocaloid mais j’écoute les musiques d’HoneyWorks avec de réelles voix car je n’affectionne pas particulièrement le vocalo même si ça ne me gène pas d’en écouter par ci par là.
Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks

    Représentées ci-dessus, les avatars de certaines de mes utaites préférés… préféréEs pardon. Bah ouais j’ai une préférence pour les femelles. Dans l’ordre : Capi, Sana, Yuikonnu, Hanatan et Nameless, de leurs avatars du Wiki Utaite. Certains Utaites, féminins ou masculins, sont très populaires, par exemple Sana qui est clairement ma favorite a fait énormément de covers, et possède un album officiel avec HoneyWorks. Elles ont toutes d’incroyables voix qui vont très bien avec leurs styles de covers, sauf Hanatan qui arrive à faire n’importe quoi et très bien. Plus relié à  HoneyWorks, Capi et Sana ont des voix d’anges, ce sont des anges il n’y a pas d’autres explications, leurs voix se marient extrêmement bien avec le style d’Haniwa, beaucoup trop bien même, ça les rend encore plus agréables et relaxantes à écouter.
    Les Utaites ne font pas que des covers sur du vocaloid, il est probable qu’une musique d’un de vos jeux ait été chanté par un/une utaite, idem pour un opening ou ending d’anime par exemple : Kotoba No Iranai Yakusoku, ending n°33 de Naruto Shippuden est une musique d’HoneyWorks chantée par Sana. Un autre, opening 2 de Gintama 2015, Pride Kakumei une autre musique d’HoneyWorks chantée par CHiCO une talentueuse Utaite que j’apprécie beaucoup aussi. Bon on va essayer de passer au film quand même, si vous vous intéressez aux Utaites il y a le Wiki officiel, si vous vous intéressez à HoneyWorks, je ne suis pas un super pro mais je peux vous conseiller ou il y a les “HoneyWorks official” sur Youtube. Aller le Film, Zutto Mae… kakara.



Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks
   
    On suit donc dans ce film l’histoire des personnages d’HoneyWorks et on comprend finalement clairement ce qui se passe entre certains personnages même si tout n’est pas traité. Dans cette première version animée des histoires d’Haniwa, l'attention est portée sur une relation en particulier, qui est plus ou moins résumé en une seule musique (pour les curieux : Byoumei Koi Wazurai) avec quelques indices dans d’autres créations du groupe (vous avez vu l’expert). Cette histoire étant traitée, on peut donc espérer une suite de film parlant du reste des personnages.
    Les personnages, parlons-en. Pour une romance je n’ai pas trouvé les personnages… comment dire, chiants, je les ai même trouvé amusants. Il y a quand même des moments mous à regarder parce-que ça reste de l’amour/amitié mais j’ai trouvé ces moments moins lourds que dans d’autres animes parce-que les personnages n’ont pas été trop fait “coincés du slip” si vous voyez ce que je veux dire, oui vous voyez. Mais si vous savez le moment où ils se retrouvent en tête à tête et que plus personne n’ose rien dire, ouais voilà je savais que vous le saviez. Après, cette histoire “d’over-timidité” qu’on croise souvent dans la romance de manga, c’est peut-être comme ça que les japonais voient la chose et qu’ils vivent ça, ce qui est assez différent du point de vu occidental. Avec toute l’éducation basé sur le respect que les jeunes japonais ont pu recevoir, c’est peut-être normal que la romance japonaise soit différente sans être bizarre ni bidon, c’est mignon justement. Mais quand même il y a des animes faut pas pousser, dès fois t’abuses Japon, t’abuses vraiment. Et heureusement ça n’a pas été le cas pour Zutto truck. Enfin voilà c’était la parenthèse sur mon point de vu vis-à-vis de ça.

   Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks

Les dessins, l’animation, franchement rien à dire là-dessus. La qualité est là, les personnages sont beaux, mignons, attachants bien fait tout comme on peut les retrouver dans les clips des musiques. Pour moi, étant fan d’HoneyWorks j’ai trouvé une satisfaction à enfin voir ces personnages se mouvoir, ah ça oui j’étais content. Content le jaune. (l'image ci-dessus ne vient pas du film, je la trouve super belle c'est tout. T'as un problème avec ça ?)
Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks
La musique maintenant, je n’en ai pas parlé dans mes précédents articles mais je devrais, autant commencer par là. Ce n’est pas une comédie musicale mais on peut retrouver des musiques d’HoneyWorks placées par eux-même à des moments précis du film. Il y a aussi des musiques d’ambiances calquées sur d’actuelles musiques d’Haniwa. Vous l’aurez compris, HoneyWorks jusqu’au bout, mais normal vous me direz, c’est leur film, et bien vous avez TOUT À FAIT RAISON. Les douces musiques de fond rendent le visionnage agréable autant sur le point auditif que visuel parce-que c’est un travail mielleux. Mielleux, Honey, travail, HoneyWorks vous avez compris ? Ma blague était NUL, PUTAIN. Honey plus à prendre dans le sens “douceur” “petit-ami” que “miel” je pense, enfin ça paraît plus logique. Ca veut aussi dire “cocotte minute”, aujourd’hui je parle du film du travail de la cocotte minute oui monsieur.
    Niveau scénario (ouais c’est peut-être ce que j’aurais pu entamer en premier) c’est vraiment du déjà-vu, quelqu’un qui cherche à sortir avec quelqu’un d’autre, mais qui y va par quatre chemins pour au final avoir un résultat concluant ou non, oui c’est du déjà vu, mais chaque anime à sa façon de traiter ça. Dans le cas du film d’Haniwa (putain comment j’me prends trop pour un japonais à dire Haniwa tout le temps), disons que c’est allé vite, et ce n’est pas plus mal parce-qu’ils n’ont pas beaucoup de temps et les personnages ont été pensé pour accélérer la chose, leurs côtés décontractés est fait pour ne pas passer par quatre chemin justement, mais plutôt par deux voire en un chemin légèrement courbé.


    Et toi le film tu l’as ?...


    Je l’ai aimé, oui, oui oui je l’ai aimé OUI MOI AIMER. Et en plus je m’attendais vraiment à quelque chose de super mou et assez long à regarder vu le context musical mais non pas du tout et ça m’a agréablement surpris. Après visionnage, HoneyWorks a encore monté dans mon estime. Le format film convient très bien sachant que l’on peut considérer les musiques forment l’anime. Ca a très bien résumé et expliqué ce que je n’avais pas forcément bien compris en m’intéressant aux clips. Non vraiment j’ai beaucoup aimé. Après, pour la plupart d’entre vous je pense que vous ne connaissiez pas HoneyWorks, la hype et l’envi de voir ce film vous sera donc moindre et c’est normal, mais si vous n’avez rien à regarder, regardez ça voilà. Oui tu vas regarder, tu vas même écouter du HoneyWorks maintenant. Si vraiment vous aimez la musique japonaise, ne passez pas à côté, c’était le conseil du jaune. Donc mon ressenti en une image :
image trop mignonne


Zutto Mae Kara Suki Deshita, une attente qui n’a pas été vaine. Le film est fidèle aux clips, les personnages répondent aux attentes, les musiques sont présentes et bien dosées. HoneyWorks a frappé très fort avec leur première animation et tout ce qu’on espère c’est une suite. Pour ceux qui ne connaissaient vraiment pas : si la musique japonaise ne vous fait pas peur, c’est une bonne chose à découvrir et laissez le génie d’Haniwa faire vibrer votre corde nostalgique.